L'onglet Palmarès d'un séjour classe les équipes et les jeunes à partir de ce qui a été noté sur le terrain. Rien à calculer, rien à tenir à jour.
Rien n'est stocké, tout se recalcule
Il n'existe aucune table de scores. Les totaux se refont à partir des feuilles de saisie, à chaque affichage.
C'est voulu. Un total enregistré ment le jour où l'on corrige une saisie, et on corrige, puisque la participation reste écrivable après coup. Ce qui se recalcule ne se désynchronise jamais.
Le total d'une équipe n'est pas la somme de ses membres
Vous saisissez 50 pour les Bleus. Cette valeur est recopiée sur chaque membre présent, pour que l'histoire du jeune dise plus tard « il était dans l'équipe qui a marqué 50 ». Mais le total de l'équipe reste 50.
Additionner les membres donnerait cinquante fois l'effectif, et le classement couronnerait mécaniquement l'équipe la plus nombreuse.
L'équipe qui compte est la plus précise : pour une activité du mardi, c'est l'équipe du mardi si elle existe, celle du séjour sinon. Sans cette règle, un point compterait deux fois.
Le classement individuel ne compte que l'individuel
Les points d'un jeune viennent des activités individuelles uniquement.
Les points de son équipe figurent à côté, en retrait, mais ils ne le classent pas. Les ajouter mettrait tous les membres d'une même équipe en tête à égalité, et le classement individuel cesserait de dire quoi que ce soit sur l'individu.
Les règles de départage
Dans cet ordre, et elles sont écrites sous le tableau.
- Les points.
- Les activités gagnées. Au classement, gagner c'est être premier. Aux points, c'est avoir le meilleur score, et un score nul ne gagne rien : quand personne n'a marqué, personne n'a gagné.
- La présence.
Ce qui reste à égalité après ces trois critères est un vrai ex æquo. Les deux équipes portent le même rang et l'écran le signale. Trancher en secret sur l'ordre alphabétique serait un mensonge d'affichage.
Une présence non écrite n'est pas une présence
Sur la feuille de saisie, une ligne qu'on ne touche pas vaut présent : c'est ce qui rend le pointage de trois cents jeunes possible.
Le palmarès, lui, ne compte que ce qui a été écrit. Sinon un séjour où personne n'a rien noté afficherait une assiduité parfaite, et ce chiffre servira un jour à répondre à un parent.
Trois vues
- Équipes : le classement, avec les points, les activités gagnées et le taux de présence.
- Individuel : le même classement pour les jeunes, avec la recherche par nom.
- Par activité : le tableau de marche, activité par activité. Il répond à « pourquoi les Bleus ont 120 ? ». Un total sans son détail n'est pas contestable, et un palmarès qu'on ne peut pas contester est un palmarès qu'on ne croit pas.
La vue de salle
Le bouton Plein écran affiche le classement en grand, lisible du fond d'une salle, et il se rafraîchit tout seul pendant qu'on continue à noter dans la cour. La touche Échap en sort.
S'il n'y a aucune équipe, c'est le classement individuel qui s'affiche : proclamer un palmarès vide parce que le séjour ne joue qu'en individuel n'aurait pas de sens.
L'imprimé
Le bouton d'impression sort les deux classements sur une feuille, avec les règles de départage imprimées dessus. Un tableau punaisé sans sa règle de calcul produit exactement la scène qu'on veut éviter : deux moniteurs qui refont les comptes de tête devant les jeunes.
L'imprimé ne porte ni âge, ni donnée de santé. Il dit qui a gagné, rien d'autre.
Qui voit le palmarès
La permission Noter les activités (YOUNG_SCORE) suffit : celui qui a saisi les points a le droit de voir le classement qu'il alimente.
Le palmarès ne sort pas de la console. Il ne s'affiche sur aucune page publique du séjour, parce qu'il nomme des jeunes, souvent mineurs. Rendre un classement visible d'Internet est une décision de confidentialité, pas un effet de bord.