Chaque activité du programme porte un bouton de saisie. Il ouvre la feuille de cette activité : qui est là, à quelle heure, et ce qui a été marqué.
L'écran est fait pour un téléphone tenu d'une main, dans une cour. Pas pour un bureau.
Une page, pas une fenêtre
Le bouton ouvre une page entière, avec sa propre adresse. Vous pouvez l'envoyer à un moniteur : il arrive directement sur la feuille de son activité, sans traverser la console du séjour.
C'est une correction assumée. La saisie tenait d'abord dans une fenêtre, et trois cents jeunes dans une fenêtre sans recherche ni filtre, c'est le retour au carnet papier en dix minutes.
Trouver la bonne personne avant de la noter
Trois outils, faits pour les grandes feuilles.
- Le filtre par équipe. C'est le premier geste : un moniteur ne pointe pas trois cents personnes, il pointe ses vingt. Sans équipe en est un aussi, et c'est là que se voient les oubliés de la répartition.
- Le filtre par état. Non pointés répond à la seule vraie question de l'après-midi : qui manque. Présents et Absents servent au moment du départ.
- La recherche par nom. La liste se pagine par vingt-cinq.
Deux compteurs restent visibles en haut pendant tout le pointage : combien de présents, et combien de lignes personne n'a encore touchées.
Le bouton Valider N présents confirme d'un coup tous ceux du filtre courant que personne n'a encore touchés. Il ne change rien à leur situation, ils étaient déjà comptés présents, mais il écrit noir sur blanc que quelqu'un les a bien regardés.
Ce que vous saisissez ne se perd pas en changeant de filtre ou de page : le brouillon est rangé par personne, pas par écran.
On coche les absents, pas les présents
Une ligne qu'on ne touche pas vaut présent. C'est le sens du geste sur le terrain : pointer quarante noms un par un est exactement ce qui fait renoncer et ramène le carnet papier.
Le bouton en bout de ligne bascule quelqu'un en absent. Un absent perd ses heures et ses points : un rapport qui donnerait des points à quelqu'un qui n'était pas là serait faux.
L'heure, pas la case
Celui qui arrive une heure après n'est pas présent au même titre que les autres. Et la question qu'un parent, ou une autorité, vous posera n'est pas « était-il là » : c'est à quelle heure il est arrivé, à quelle heure il est reparti, et avec qui.
- Arrivé pose l'heure de l'instant. Une fois posée, elle devient un champ que vous corrigez à la main.
- Parti fonctionne pareil.
- Pour un mineur qui repart, un champ Repris par apparaît : le nom de la personne venue le chercher.
Ces heures se notent souvent après coup, et c'est normal : on surveille d'abord, on note ensuite. C'est pour ça que le champ reste modifiable.
Ce qui part tout de suite, ce qui attend le bouton
Présence et heures partent au geste. Ce sont les informations qu'on ne veut pas perdre, et qu'on pose en passant.
Les points, le classement, les notes et « repris par » attendent le bouton Enregistrer. Ce sont des saisies qu'on fait en réfléchissant, et les envoyer à chaque frappe n'aurait aucun sens.
Le score d'une équipe se pose une fois
Pour une activité par équipe, un bloc en haut de la feuille liste les équipes. Vous saisissez 50 pour les Bleus, pas 50 pour chacun des Bleus.
La valeur est recopiée sur chaque membre présent, pour que l'histoire du jeune dise plus tard « il était dans l'équipe qui a marqué 50 ». Mais le total de l'équipe reste 50 : additionner les membres donnerait cinquante fois l'effectif et ferait gagner la plus nombreuse.
Un membre marqué absent ne reçoit rien.
L'équipe qui compte est la plus précise. Pour une activité du mardi, c'est l'équipe du mardi si elle existe, celle du séjour sinon. Sans cette règle, un point compterait deux fois.
Ça marche sans réseau
Un camp n'a pas de réseau. C'est le fait qui commande cet écran.
Quand un envoi échoue faute de réseau, le geste est gardé dans le téléphone et l'écran continue. Un bandeau indique combien de gestes attendent. Dès que la connexion revient, ils partent tout seuls ; vous pouvez aussi appuyer sur Réessayer.
Trois précisions qui comptent.
- Rien n'est perdu si le téléphone se verrouille ou si l'onglet se ferme : la file survit.
- Un même envoi rejoué ne double rien. Le serveur écrase la ligne concernée avec ce qu'on lui envoie.
- Une erreur du serveur n'est pas mise en file. Si un droit manque ou si une donnée est refusée, le message s'affiche : le rejouer indéfiniment ne le ferait pas passer, et cacherait l'erreur à celui qui doit la corriger.
Aucun nom n'est gardé dans cette file : uniquement des identifiants, des heures et des points. Un téléphone perdu ne livre pas une liste d'enfants.
Un jour passé se note encore
Le programme et les équipes d'un jour passé sont figés : on ne réécrit pas ce qui a été prévu. La saisie, elle, reste ouverte, parce qu'on note le samedi soir ce qui s'est joué l'après-midi, et parfois le lundi.
Deux dates sont conservées pour chaque ligne : celle de la première saisie et celle de la dernière écriture. Ensemble, elles disent quand l'information est entrée et si elle a été changée depuis.
Qui peut noter
La permission s'appelle Noter les activités (YOUNG_SCORE) et elle est à part de la gestion du séjour.
C'est voulu : le moniteur qui score dans la cour n'a aucune raison de voir l'argent des inscriptions ni les allergies des enfants. Une église peut donc la donner largement, à des encadrants qui n'ont accès à rien d'autre.